MERCI A Fondation 30 Millions d'Amis -  Au Rajasthan, au nord ouest de l'Inde, vit une communauté en osmose totale avec les animaux. Ils sont considérés comme les premiers écologistes de l'histoire de l'humanité.

Pour la communauté Bishnoï, le respect de la vie de tous les êtres vivants est érigé au rang de religion. Ici, les femmes vont même jusqu'à allaiter les animaux. ------------------

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Les_Bishnois_reservent_un_dixieme_de_leurs_recoltes_pour_alimenter_la_faune_sauvage_ PARTAGE DES RECOLTES AVEC LES ANIMAUX ( Frank Vogel)

Les Bishnoïs (hindi : बिश्नोई), ou Vishnoï (de bish, « vingt » et noï, « neuf » en rajasthani, une forme dialectale de l'hindi), sont les membres d'une communauté vishnouïte surtout présente dans l'État du Rajasthan, majoritairement dans les régions de Jodhpur et de Bîkâner, et dans une moindre mesure dans l'État voisin de l'Haryana en Inde. Elle a été créée par le guru Jambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536).

Les Bishnoïs sont des hindous vaishnav qui suivent vingt-neuf principes édictés par leur gourou (d'où leur nom). Ils se caractérisent par leur végétarisme, leur respect strict de toute forme de vie (non-violence, ahimsâ), leur protection des animaux et des arbres, leur tenue vestimentaire particulière1. On les définit souvent comme ayant une forte conscience écologique. Les Bishnoïs vivaient paisiblement dans des villages isolés loin des centres de peuplement, mais depuis une dizaine d'années, ils sont de plus en plus nombreux à vivre en ville. Ils seraient environ 700 000 dans l'ouest de l'Inde. Ce sont les rares hindous à enterrer leurs morts, du fait du bois vert (venant d'un arbre vivant, non mort) qu'il faudrait couper pour la crémation (les sadhusvishnouites, eux non plus, ne sont pas brûlés après leur mort, mais enterrés, généralement en position assise ; le site où ils sont enterrés devient un endroit sacré).

La gazelle indienne, ou chinkara (Gazella bennettii), est particulièrement vénérée par les Bishnoïs, leur maître Jambeshwar Bhagavan ayant déclaré qu'il se réincarnerait indéfiniment en chinkara après sa mort (dans la même région vivait la sadhviKarni Mata, qui selon ses dévots se manifeste en rats blancs avec le reste de sa famille). La présence de la chinkara signale souvent un village ou un temple proche de la communauté, où on la trouve communément déambulant en toute confiance entre les maisons. Il arrive souvent encore de nos jours que les femmes bishnoïes allaitent les faons orphelins de cette espèce ou de l'antilope cervicapre qui est également un animal caractéristique du désert du Thar, où vivent de nombreux membres de la communauté bishnoïe.

Quelques principes Bishnoïs :

  • Ne jamais abattre un arbre verdoyant, attendre que le bois soit mort pour l'utiliser comme bois de construction.
  • Mettre les morts simplement en terre qui se nourrira de la chair. Faire l'économie du bois pour la crémation ou le cercueil.
  • La propreté et l'hygiène gardent de la maladie.
  • Protéger la vie sauvage qui maintient la fertilité des sols et l'équilibre naturel des espèces. Ils sont tenus de réserver un dixième de leur récolte céréalière pour l'alimentation de la faune locale.
  • Conserver l'eau à l'usage des hommes et des animaux et en construisant des réservoirs partout où cela est nécessaire.
  • Pratiquer le végétarisme et se prémunir de toute addiction.
  • Ne rien attendre du râja ou du gouvernement, ne compter que sur la communauté.
  • Les femmes, sources de la vie, s'habilleront de vêtements rouge ou orange brillant, et les hommes de blanc, symbole de dévotion.
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  • bishnois FEMME BISHNOÏ