MERCI A leofree52 - Emission de Thierry Le Luron en public et en direct au Palace! IL NE POURRAIT PLUS CHANTER CE TEXTE!!!

SITE OFFICIEL : https://leo-ferre.com/

                 LEO_ET_PEPEE LEO ET PEPEE

Léo Albert Charles Antoine Ferré, né le 24 août 1916 à Monaco et mort le 14 juillet 1993 à Castellina in Chianti (Toscane), fut un auteur-compositeur-interprètepianiste et poète français puis monégasque.

Ayant réalisé plus d'une quarantaine d'albums originaux couvrant une période d'activité de 46 ans, de culture musicale classique, il dirige à plusieurs reprises des orchestres symphoniques, en public ou à l'occasion d'enregistrements discographiques.

Léo Ferré se revendiquait anarchiste et ce courant de pensée inspire grandement son œuvre.

Léo Ferré est une référence incontournable de la chanson française. Mêlant l'amour et la révolte, le lyrisme et le registre familier, l'érudition et la provocation, l'ironie (souvent grinçante) et le sublime, la plus grande simplicité et la démesure épique, Ferré dépeint des états d'âme plus qu'il ne raconte des histoires avec des personnages. Son chant secoue plus qu'il ne flatte. Cet artiste est celui par qui la chanson a su acquérir un langage véritablement critique!

L'écriture textuelle : Ferré est considéré comme un poète marquant de la deuxième moitié du xxe siècle, avec une expression riche et profonde, où l'influence du surréalisme se fait sentir notamment dans la seconde moitié de l'œuvre enregistrée. Il utilise un vocabulaire étendu, des champs lexicaux récurrents plutôt inattendus par rapport aux sujets choisis, il joue avec la connotation usuelle des mots, forge des néologismes, crée des images complexes s'engendrant les unes les autres, avec de nombreux changements de registre et de rythme ; l'intertexte littéraire y est abondant, le sens rarement univoque.

En tant qu'écrivain, il a abordé – en les subvertissant à des degrés divers – le récit d'enfance romancé (Benoît Misère, 1970), le genre épistolaire (Lettres non postées, inachevé), la chronique autobiographique (Les Années blêmesL'An soixante-huit), l'essai (Technique de l'exilLe StyleLes idoles n'existent pasIntroduction à l'anarchieIntroduction à la poésie/Le mot voilà l'ennemi !Introduction à la folie), le portrait, voire l'autoportrait (préface à l'édition au Livre de poche des Poèmes saturniensde Paul Verlaine, 1961 ; préface au recueil consacré à Jean-Roger Caussimon dans la collection Poètes d'aujourd'hui, 1967). Il s'est frotté au théâtre (L'Opéra des rats, 1983), il a publié des recueils de poésies (Poète... vos papiers !, 1956 ; Testament phonographe, 1980) et composé de vastes poèmes ouvragés (La Mémoire et la Mer (version longue)Le Chemin d'enferPerdrigal/Le LoupTestament phonographeDeath… Death… Death…Métamec).

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L'écriture musicaleLéo Ferré est un infatigable passeur. En mettant en musique ses modèles et ses affinités, notamment ApollinaireBaudelaireVerlaineRimbaudVillonAragon et quelques autres (RutebeufCesare PaveseJean-Roger Caussimon…), il contribue à en maintenir l'aura auprès d'un public élargi.

Hors de la chanson, Léo Ferré s'est essayé à la composition de différents genres : l'opéra avec La Vie d'artiste (inédit), l'oratorio en 1953 avec La Chanson du mal-aimé (texte d'Apollinaire), le ballet chanté en 1956 avec La Nuit, la musique instrumentale avec la Symphonie interrompue (1954), Le Chant du hibou (1983), Le Concerto pour bandonéon (inachevé), et enfin la musique de film pour Douze heures d'horloge (1959), avec Lino Ventura, ou L'Albatros de Jean-Pierre Mocky (1971). Il faut ajouter à cela la direction d'orchestre, qu'il apprend en autodidacte. De 1975 à 1990, Léo Ferré dirige occasionnellement les orchestres symphoniques qu'on veut bien lui prêter, lors de représentations en France, en Italie, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique.

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Engagement :Dès 1948, Léo Ferré fréquente le milieu libertaire parisien et participe à tous les galas de soutien organisés par le journal Le Libertaire et la Fédération anarchiste. Il reste fidèle jusqu'au bout à l'anarchie, qu'il décrit comme une forme de solitude et d'amour, et comme la « formulation politique du désespoir », aidant à la création de Radio Libertaire et ne se produisant à Paris, les dernières années de sa vie, qu'au Théâtre libertaire de Paris!

Contre la peine de mort, il écrit en 1964 la chanson Ni Dieu ni maître, considérée comme un de ses classiques. En 1972 il monte sur scène avec Brassens dans un concert contre cette peine. Il réaffirme sa position en 1975 dans sa chanson La Mort des loups. Puis, quelques mois avant l’abolition de la peine de mort en France, il publie dans Le Monde, une « Lettre ouverte au ministre dit de la Justice », adressée à Alain Peyrefitte pour défendre Roger Knobelspiess, emprisonné mais revendiquant son innocence, et condamnant encore au passage la peine capitale qui a permis de guillotiner Roger Bontems« qui n’avait jamais tué personne »

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