16 novembre 2007
MA MOITE D'ORANGE
MA MOITIE D’ORANGE
Lorsque je croyais à cette folle idée
Qui pouvait exister un être qui me ressemble,
Avec lequel, main dans la main, hiver comme été
Nous serions amis, amants, faisant comme bon nous semble,
Rêvant d’un autre monde, croyant aux contes de fées,
Naïve, ingénue, idiote, je marchais à l’amble !
Lorsque j’ai cru avoir rencontré cet être charmant
Pour lequel, j’aurais aimé me confondre,
Communion du corps et esprit pour ne former qu’un chant,
J’avais oublié, hélas, que ce n’était qu’une ombre !
Derrière les barreaux, n’écoutant que le vent
Des regrets, des douleurs et attendre à m’en morfondre !
Lorsque je crois désormais que jamais il ne sera
L’être charmant pour lequel je brisais mes chaînes,
Il me reste de continuer jusqu’à l’au-delà,
De rêver encore, toujours et croire à l’aubaine
Qui me fera rencontrer l’être du grand opéra,
Celui qui me ressemblera et pour qui je suis faite !



















